Publié le 15 février 2024

Passer à la clean beauty ne signifie pas renoncer à l’efficacité ou à une texture agréable, mais plutôt à réapprendre à apprécier la véritable performance d’un soin.

  • La sensation « glissante » des cosmétiques conventionnels est souvent un artifice dû aux silicones, qui n’apportent aucun nutriment à la peau.
  • L’efficacité et la tenue d’un produit naturel dépendent autant de sa formule intelligente que de la bonne technique d’application.

Recommandation : Le secret est de ne plus se fier aux slogans marketing, mais d’apprendre à décrypter les listes d’ingrédients (INCI) et de faire confiance aux certifications biologiques officielles, le seul vrai gage de qualité.

Vous connaissez ce plaisir. Celui d’ouvrir un pot de crème luxueux, de sentir sa texture soyeuse fondre sur la peau, la laissant lisse, veloutée, parfaite. Cette expérience sensorielle est souvent ce qui nous attache à nos produits de beauté favoris. Pourtant, l’appel de la « clean beauty » se fait de plus en plus pressant. L’envie de formules plus saines, respectueuses de notre corps et de l’environnement, nous pousse à regarder notre salle de bain d’un œil nouveau. Mais une question freine souvent l’élan : devrai-je sacrifier ce plaisir, cette efficacité immédiate, pour des produits naturels aux textures parfois jugées moins sophistiquées ?

La plupart des conseils se résument à « lire les étiquettes » ou à « faire un effort d’adaptation ». Mais si le véritable enjeu n’était pas de faire un sacrifice, mais plutôt d’opérer une véritable rééducation sensorielle ? Et si ce que nous percevons comme de la performance n’était en réalité qu’un tour de passe-passe formulatoire, un effet de surface créé par des ingrédients comme les silicones ? En tant que formulatrice en cosmétique naturelle, je vous propose de passer de l’autre côté du miroir. Oublions les promesses marketing pour comprendre la science qui se cache dans vos flacons.

Cet article n’est pas une simple liste de produits à acheter. C’est un guide de transition qui vous donnera les clés pour décrypter les formules, comprendre pourquoi une crème naturelle se comporte différemment et, surtout, comment en tirer le meilleur parti. L’objectif : retrouver un plaisir d’utilisation authentique et une efficacité durable, sans le moindre compromis.

Pour vous guider dans cette transition en douceur et sans mauvaises surprises, nous allons explorer ensemble les aspects essentiels qui distinguent la cosmétique clean de son homologue conventionnelle. Ce parcours vous armera des connaissances nécessaires pour faire des choix éclairés.

Les 3 mentions sur les emballages qui ne garantissent absolument pas un produit propre

Le marketing de la beauté est passé maître dans l’art de l’illusion. Face à une demande croissante pour des produits plus « verts », les marques ont développé un arsenal de mentions rassurantes qui, en réalité, ne garantissent rien. Le « greenwashing », ou éco-blanchiment, est une pratique courante visant à vous faire croire qu’un produit est plus naturel ou sain qu’il ne l’est. Le phénomène est si répandu qu’en France, près d’un tiers des cosmétiques contrôlés par la DGCCRF présentent des allégations trompeuses. En Belgique, le Jury d’Éthique Publicitaire (JEP) intervient régulièrement, comme lorsqu’il a contraint Lufthansa à modifier ses publicités jugées trompeuses sur leur impact environnemental. Trois mentions sont particulièrement à surveiller.

Premièrement, la mention « d’origine naturelle ». Un ingrédient peut être issu d’une plante, mais avoir subi des dizaines de transformations chimiques qui le dénaturent complètement. Un pourcentage élevé d’ingrédients « d’origine naturelle » peut donc cacher une formule très peu « clean ». Deuxièmement, « testé dermatologiquement ». Cette allégation signifie simplement que le produit fini a été testé sur un panel de volontaires pour vérifier l’absence de réactions. Cela ne donne absolument aucune information sur la propreté ou la qualité des ingrédients qui le composent. Enfin, la plus célèbre : « sans… » (paraben, silicone, etc.). Cette stratégie marketing, dite du « free of », consiste à retirer un ingrédient controversé pour le remplacer par un autre, parfois pire, mais moins connu du grand public. C’est un jeu de dupes qui détourne l’attention des vrais enjeux de la formulation.

Pourquoi éviter les sulfates dans vos shampooings sauve votre cuir chevelu ?

Ah, cette mousse riche et abondante que l’on associe à un lavage efficace… C’est l’œuvre des sulfates, principalement le Sodium Lauryl Sulfate (SLS) et le Sodium Laureth Sulfate (SLES). Ces tensioactifs très peu coûteux sont d’excellents agents moussants et dégraissants. Le problème ? Ils sont beaucoup trop efficaces. Leur action décapante agresse le film hydrolipidique du cuir chevelu, cette barrière protectrice naturelle. Une étude américaine de 1983 a prouvé qu’une concentration de seulement 0,5% de SLS peut entraîner des irritations cutanées. Privé de sa protection, le cuir chevelu réagit : il produit encore plus de sébum pour se défendre, ce qui conduit à des cheveux qui regraissent vite, des démangeaisons, des pellicules et une sensibilité accrue.

Vue macro du cuir chevelu montrant la différence entre une peau irritée et une peau saine

Passer à un shampooing sans sulfates est un acte de sauvetage pour votre cuir chevelu, mais cela demande une « rééducation ». Au début, les cheveux peuvent sembler plus plats ou regraisser, car le cuir chevelu, habitué à être agressé, continue de surproduire du sébum. C’est une phase de transition normale qui s’apaise en quelques semaines. Les shampooings naturels moussent moins, il faut donc bien mouiller ses cheveux et émulsionner le produit dans les mains avant de l’appliquer. Parfois, deux lavages sont nécessaires pour éliminer les résidus de silicones laissés par vos anciens produits. Mais le jeu en vaut la chandelle : vous retrouverez un cuir chevelu sain et des cheveux qui restent propres plus longtemps.

L’erreur de vouloir qu’une crème naturelle pénètre aussi vite qu’une crème chimique

Vous appliquez votre crème, et en quelques secondes, elle disparaît, laissant la peau lisse, mate, comme « photoshopée ». Cette sensation de pénétration instantanée et ce fini velouté sont la signature des silicones (dimethicone, cyclopentasiloxane…). Ces polymères synthétiques agissent comme un film plastique à la surface de la peau. Ils comblent les ridules et créent une barrière occlusive qui donne une illusion d’hydratation et de douceur. C’est ce qu’on appelle le « toucher glissant ». Mais en réalité, les silicones n’apportent aucun nutriment à la peau ; ils empêchent même les autres actifs de pénétrer et peuvent, à terme, étouffer l’épiderme et favoriser l’apparition d’imperfections.

Une crème naturelle, formulée à base d’huiles et de beurres végétaux, se comporte très différemment. Elle offre un « toucher nourrissant ». Ses lipides sont bio-assimilables, c’est-à-dire que leur structure est proche de celle de notre peau. Ils vont donc véritablement pénétrer l’épiderme pour le nourrir, le réparer et le renforcer. Ce processus prend un peu plus de temps. La crème ne « disparaît » pas, elle « fusionne » avec la peau. Vouloir qu’elle pénètre aussi vite qu’une crème aux silicones, c’est passer à côté de son véritable bénéfice. C’est préférer un vernis de surface à un soin en profondeur.

Votre plan d’action : Adopter la gestuelle du soin naturel

  1. Chauffer la matière : Avant toute application, prélevez une petite quantité de produit et chauffez-la entre les paumes de vos mains pour fluidifier les huiles et beurres végétaux.
  2. Appliquer par pressions : Au lieu d’étirer la matière, appliquez-la par pressions douces sur le visage. Ce geste favorise la pénétration des actifs sans déplacer les tissus.
  3. Laisser infuser : Accordez à votre peau 2 à 3 minutes pour « boire » le soin. Ce temps est nécessaire pour que les actifs pénètrent réellement dans l’épiderme.
  4. Éviter la surcharge : Les formules naturelles sont souvent plus concentrées en actifs. Une petite quantité (l’équivalent d’un petit pois) est généralement suffisante pour tout le visage.
  5. Préparer la peau : Appliquer votre crème ou huile sur une peau légèrement humide (après la vaporisation d’une brume ou d’un hydrolat) améliorera considérablement sa pénétration et son efficacité.

Quand jeter vos cosmétiques naturels pour éviter la contamination bactérienne ?

L’une des grandes différences entre la cosmétique naturelle et la conventionnelle réside dans le système de conservation. Les produits conventionnels utilisent un large éventail de conservateurs synthétiques puissants (parabens, phénoxyéthanol…) qui leur assurent une durée de vie très longue, souvent 24 mois ou plus après ouverture. En cosmétique biologique, le cahier des charges est bien plus strict. Les labels bio limitent à seulement 5 le nombre de conservateurs autorisés, comme l’acide salicylique ou l’acide sorbique. Les formules étant riches en eaux florales, huiles végétales et extraits de plantes, des ingrédients « vivants » et fragiles, leur durée de vie est logiquement plus courte.

Cette durée de vie réduite n’est pas un défaut, mais un gage de fraîcheur et d’activité des ingrédients. Cependant, cela impose une vigilance accrue. Un cosmétique naturel périmé n’est pas seulement moins efficace, il peut devenir un nid à bactéries et provoquer des irritations ou des infections. Il est donc crucial de savoir repérer les signes de péremption, qui sont bien plus visibles que dans un produit conventionnel stabilisé par la chimie.

Pour vous aider à y voir plus clair, voici un tableau comparatif des signes qui doivent vous alerter, car un produit naturel communique sa fraîcheur… et sa fin de vie.

Signes de péremption : cosmétiques naturels vs conventionnels
Type de produit Signes visuels Signes olfactifs Durée moyenne après ouverture
Hydrolat naturel Trouble, dépôt, filaments Odeur aigre ou vinaigrée 6 mois
Huile végétale Couleur qui fonce ou jaunit Odeur forte et rance 6-12 mois
Crème naturelle Déphasage (l’huile se sépare de l’eau), texture granuleuse Changement d’odeur, odeur de « renfermé » 6-9 mois
Sérum conventionnel Peu ou pas de changement visible Odeur généralement stable grâce aux parfums synthétiques 12-24 mois

Fond de teint clean ou conventionnel : lequel tient vraiment toute la journée ?

C’est l’épreuve du feu pour beaucoup de produits de maquillage clean : la tenue. On imagine souvent, à tort, qu’un fond de teint naturel va migrer, briller ou disparaître au bout de quelques heures. Cette idée reçue vient de l’époque des premières formules, souvent très grasses et peu sophistiquées. Aujourd’hui, le secteur a fait des progrès spectaculaires. Les formulateurs ont appris à travailler avec des poudres minérales micronisées, des cires végétales et des huiles sèches pour créer des textures qui fusionnent avec la peau et offrent une tenue longue durée, sans l’effet « masque » occlusif des silicones.

Visage divisé montrant l'évolution du maquillage au fil de la journée

Des marques, y compris en Belgique, prouvent qu’efficacité et naturalité sont compatibles. C’est le cas de MakeSenz, une marque bruxelloise éco-consciente qui propose des soins et du maquillage certifiés bio alliant performance et sensorialité. Le secret de la tenue d’un fond de teint clean ne réside pas seulement dans sa formule, mais aussi dans sa méthode d’application. La préparation de la peau et la technique de pose sont cruciales pour optimiser sa longévité.

Plutôt que de simplement « étaler » le produit, une application réfléchie peut faire toute la différence. Voici quelques techniques professionnelles pour garantir un teint parfait du matin au soir :

  • Préparer la peau : L’application d’une base de teint (primer) naturelle lisse le grain de peau et crée une surface d’adhérence idéale pour le fond de teint.
  • Appliquer par tapotements : Utilisez une éponge de maquillage humide ou vos doigts pour appliquer le fond de teint par petites touches (tapotements). Cette technique « presse » les pigments dans la peau plutôt que de les faire glisser, assurant une meilleure fusion et une tenue prolongée.
  • Fixer avec une poudre : Une fois le fond de teint appliqué, fixez-le avec un voile de poudre libre translucide, de préférence certifiée bio. Elle absorbera l’excès de sébum au cours de la journée et maintiendra le maquillage en place.
  • Utiliser une brume fixatrice : En touche finale, une vaporisation de brume fixatrice à base d’eau thermale ou d’hydrolats aidera à « fondre » les matières ensemble, enlever l’aspect poudré et prolonger la tenue.

L’erreur de se fier à la mention « sans paraben » qui cache souvent des conservateurs pires

Les allégations ‘sans’ cachent-elles d’autres produits plus inquiétants?

– Moom Skincare, Article sur le greenwashing cosmétique

La mention « sans paraben » est devenue l’un des arguments de vente les plus puissants de l’industrie cosmétique. Face à la mauvaise réputation de ces conservateurs, les marques se sont empressées de les retirer de leurs formules pour rassurer les consommateurs. Mais par quoi les ont-elles remplacés ? C’est là que le bât blesse. Souvent, les parabens sont substitués par d’autres conservateurs synthétiques, moins connus du grand public mais tout aussi, voire plus, problématiques.

L’un des exemples les plus tristement célèbres est le Methylisothiazolinone (MIT). Ce conservateur, largement utilisé en remplacement des parabens, s’est révélé être un allergène extrêmement puissant, provoquant des vagues d’eczémas de contact si sévères que les autorités ont dû réagir. Aujourd’hui, le règlement cosmétique européen limite sa concentration à 0,0015% uniquement dans les produits rincés et l’interdit totalement dans les produits sans rinçage. Un autre substitut courant est le phénoxyéthanol, un conservateur suspecté d’être toxique pour le foie et le sang. Se fier aveuglément à la mention « sans paraben » est donc une erreur. C’est tomber dans un piège marketing qui détourne l’attention de la composition globale du produit. La seule façon de s’assurer de la propreté d’une formule est de regarder au-delà des slogans et de s’intéresser à l’ensemble de ses ingrédients.

Comment lire une liste INCI pour repérer les vrais actifs anti-âge ?

La liste INCI (Nomenclature Internationale des Ingrédients Cosmétiques) est la carte d’identité de votre produit. C’est la seule source d’information fiable, loin des discours marketing. Au premier abord, elle peut sembler intimidante, mais quelques règles simples permettent de la déchiffrer rapidement et d’évaluer la qualité réelle d’une formule, notamment pour repérer les fameux actifs anti-âge.

La règle d’or est celle de l’ordre décroissant : les ingrédients sont listés de la plus grande à la plus petite concentration. Ainsi, les 3 à 5 premiers ingrédients représentent environ 80% de la formule. Si vous y trouvez de l’eau (Aqua), des huiles végétales (noms latins suivis de « Oil ») ou des hydrolats (noms latins suivis de « Flower Water »), c’est bon signe. Si vous y voyez des silicones (-oxane, -cone) ou des huiles minérales (paraffinum liquidum), le produit est de piètre qualité. Pour évaluer la concentration des actifs, un ingrédient-repère est utile : le phénoxyéthanol. Ce conservateur est limité à 1% dans les formules. Tout ingrédient listé après lui est donc présent à une concentration inférieure à 1%. Si vos actifs anti-âge « miracles » apparaissent tout à la fin de la liste, leur efficacité sera probablement anecdotique.

Voici quelques clés pour identifier les actifs et déjouer les pièges :

  • Les noms latins : Ils désignent les ingrédients d’origine végétale (huiles, beurres, extraits de plantes) non modifiés chimiquement. C’est la signature du naturel.
  • L’acide hyaluronique : Cet actif star de l’hydratation et de l’anti-âge apparaît le plus souvent sous le nom de SODIUM HYALURONATE. Pour être efficace, il doit figurer dans la première moitié de la liste INCI.
  • Les actifs « marketing » : Méfiez-vous des produits qui mettent en avant un actif précieux (ex: extrait d’orchidée) si celui-ci se retrouve tout en bas de la liste INCI, après les conservateurs. Sa présence est purement symbolique.

À retenir

  • Les mentions marketing comme « sans paraben » ou « d’origine naturelle » sont souvent des pièges de greenwashing qui ne garantissent en rien la propreté d’une formule.
  • La transition vers la clean beauty est une « rééducation sensorielle » : il faut accepter des textures différentes (toucher nourrissant vs glissant) pour bénéficier de soins qui nourrissent réellement la peau.
  • La seule garantie fiable pour un consommateur est la présence d’un label de certification biologique officiel, qui impose un cahier des charges strict sur les ingrédients et les procédés de fabrication.

Pourquoi la certification bio est-elle le seul rempart contre les pesticides dans vos crèmes ?

Après avoir navigué dans la jungle des allégations marketing et des listes INCI complexes, on arrive à une conclusion simple : pour le consommateur qui n’est pas chimiste, le moyen le plus sûr et le plus rapide de garantir la qualité d’un produit est de se fier à une certification biologique officielle. Contrairement à l’appellation « clean beauty » qui n’a aucune définition légale et peut être utilisée par n’importe quelle marque, un label bio est encadré par un cahier des charges strict et contrôlé par un organisme indépendant.

L’un des avantages fondamentaux de la certification bio est l’interdiction quasi totale des ingrédients issus de la pétrochimie et des pesticides de synthèse. En choisissant un produit labellisé, vous vous assurez que les huiles végétales, les hydrolats et les extraits de plantes qui le composent proviennent de l’agriculture biologique, cultivée sans pesticides, herbicides ou engrais chimiques. C’est le seul véritable rempart pour éviter que ces substances controversées ne se retrouvent dans vos soins quotidiens. Plusieurs labels coexistent sur le marché belge, avec des exigences légèrement différentes mais un socle commun de rigueur.

La simple ‘clean beauty’ ne garantit absolument pas des compositions naturelles et biologiques. Il s’agit d’un discours de marques qui n’a, au final, aucune valeur. Avec une certification, aucun doute possible sur la composition des produits!

– Mademoiselle Bio, Site officiel

Pour vous repérer, voici les principaux labels que vous trouverez en Belgique et leurs spécificités :

Principaux labels bio en cosmétique disponibles en Belgique
Label % minimum d’ingrédients bio sur le total % minimum d’ingrédients d’origine naturelle Particularités
Ecocert Au minimum 10% (Cosmétique Eco) à 20% (Cosmétique Bio) Au minimum 95% Label historique et très reconnu en France et en Belgique.
Cosmos (Organic & Natural) Au minimum 20% (sauf produits rincés) Au minimum 95% Standard européen qui vise à unifier les différents labels nationaux.
Natrue Variable selon 3 niveaux de certification 100% d’ingrédients d’origine naturelle, transformés ou non. Label allemand très exigeant, notamment sur l’origine des ingrédients.

Faire le choix d’un produit certifié, c’est finalement déléguer la vérification complexe de la formule à un expert, vous permettant ainsi de choisir vos soins en toute confiance et sérénité.

Maintenant que vous avez les clés pour déchiffrer le vrai du faux, la prochaine étape est de passer à l’action. Commencez votre transition en toute confiance, en analysant votre trousse de toilette actuelle avec ces nouvelles connaissances. Choisissez votre premier produit clean en vous fiant, non plus aux promesses marketing, mais à la composition réelle et, surtout, aux certifications qui parlent pour elles.

Rédigé par Laurent De Clercq, Conseiller en gestion de patrimoine indépendant (CGPI) spécialisé dans les actifs tangibles et la diversification, Laurent accompagne les épargnants belges depuis 18 ans. Il est expert en fiscalité successorale et en investissement refuge (or, art, luxe).